La monnaie libre – G1

La monnaie libre fut introduite par un ingénieur, Stéphane Laborde et sa Théorie relative de la Monnaie.

Pour mieux vous informer

ce que je ne saurais faire directement avec exactitude

Il s’agit essentiellement pour le citoyen de reprendre le contrôle de la monnaie aujourd’hui gérée par les Etats et la Banque et d’assurer ainsi un revenu universel de base.

Le but étant que chacun puisse créer son propre dividende universel journalier.

  • Néanmoins pour l’instant (qui risque de durer), il est essentiellement comme le définit le site Linux.fr, qui en donne une bonne présentation, un outil alternatif d’échange.

Car tout cela n’est pas simple à mettre en place, loin de là.

Pour commencer, prudence oblige, tout le monde ne peut, du jour au lendemain, devenir membre à part entière (c’est à dire créateur de G1 ou June qui est l’unité monétaire).

Il faut d’abord être « connu » du groupe et que 5 membres vous certifient.

« Bien connaître une personne suppose que vous êtes en mesure de la contacter par plusieurs moyens différents (physique, électronique, autre…) mais aussi que vous connaissez aussi plusieurs personnes qui la connaissent tout aussi bien et sont donc aussi en mesure de la contacter de même. Notamment si vous ne connaissez pas bien aucun de ses autres certifieurs c’est une indication forte que vous ne connaissez pas bien la personne et une certification de ce type déclenche une alerte vers toute la communauté Ğ1. En cas de connaissance insuffisante il convient de ne surtout pas certifier. »

Il n’est donc pas aisé de faire partie de la « Toile de confiance

Surtout qu’apparemment il faut une grande disponibilité pour se maintenir ensuite dans le réseau.

Quoi et où échanger

La plupart des pratiquants ne sont donc pas membres à part entière mais échangent des biens (leur propre production ou des articles d’occasion) et des services contre des junes (G1)., soit en ligne sur des sites dédiés à cet effet ou sur des plates-formes telle que Face Book, soit sur des marchés privés lors de rassemblements souvent festifs qui permettent de mieux se connaître et de fortifier le réseau.

Il s’agit donc bien d’un marché parallèle alternatif, non alourdi de taxes bien que son organisation a, bien sûr, un coût en euros.

La question

Est-ce qu’une commerçante finissante comme moi, et même en ce qui concerne les articles de bijouterie que je monte, peut introduire ses marchandises sur ce réseau ?

Pour des raisons juridiques et humaines, la réponse reste délicate. Cela fera l’objet d’un prochain article.

 

 

 

 

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